logo
/ Posts tagged "Poirier" (Page 2)

Tag

Poirier

Pier Party @ Bassin Peel

Great night with Poirier, Prison Garde, Seb Diamond & Kaytradamus.
Hopefully there will be more.

no images were found

Pier Party

A lot of things have changed in only a few years. Some left, some came back, most changed monikers. Makes it seem like the recent past is older than it actually is.

Prison Garde, Poirier, Seb Diamond and newcomer Kaytradamus are making things happen again this year with their Pier Party, and have put out the accompaining mixes:



In 2008/2009 it looked like this:

Poirer & Boogat @ Washington D.C.

Quand on fait un aller-retour Montréal/Washington en 36h avec Poirier et Boogat, ça donne ça :

Poirier & Boogat @ Washington D.C.

36h back-and-forth ride from Montreal to Washington D.C.

Boogat – Dos Cervezas

Winter video for a summer track.
2 artistas + 2 montrealesas + 2 cervezas + 1 casse de pwèle.

Dos Cervezas, from Boogat‘s Pura Vida EP released on Masalacism.

Karnival v.17

Difficile de se retrouver à cette étape sans se retourner un instant pour constater les réalisations accomplies au cours de ce voyage. Lancée à l’automne 2009 dans le cadre de Pop Montréal, la série Karnival avait comme ambitieux objectif de diffuser et de célébrer la musique tropical bass/”world 2.0”, dans le même cadre festif et dansant qu’avait auparavant mis en place Bounce Le Gros.

Rassemblant des artistes d’ici comme d’ailleurs dès la première édition, la voie pour les années à venir était tracée : allier les forces de toutes les origines pour bâtir quelque chose d’unique basé sur les richesses de tous les horizons. En mettant ainsi en relief les éléments spécifiques de chaque genre après les avoir placé sur une base base, il est alors devenu apparant que c’est en célébrant la diversité qu’il était possible de tisser des liens avec l’étranger.

Une philosophie qui s’est incarnée au cours de la quinzaine de Karnival qui ont suivi, entre le Belmont et le Club Soda – qui a accueilli quelques éditions de l’évènement dans le cadre de la Nuit Blanche –, alors que nombre d’invités se sont joints à Poirier ainsi que ses collaborateurs habituels Face-T, Boogat et Mr OK. Sur cette longue liste figurent entre autres les noms de Kentaro, de Kode 9, de J-Wow, de Sabo, d’Uproot Andy, de DJ /rupture, de DJ Vadim et de Schlachthofbronx, qui seront à nouveau les invités spéciaux de cette ultime édition en compagnie de The Salivation Army.

Édition tenant d’ailleurs sans doute davantage du “à la prochaine” que du “adieu”, puisque l’on constate que Poirier en a encore beaucoup à dire sur l’état de la scène, en plus d’avoir encore de nombreux styles à explorer. Une tendance déjà plus marquée au cours des derniers mois, alors que l’on a pu noter une approche plus minimale des rythmes joués live. Seul l’avenir dira si cette direction sera celle empruntée pour la prochaine itération de création.

En attendant ce dernier rendez-vous régulier au calendrier, on pourra toujours écouter le plus récent album de Schlachthofbronx paru à la fin mars, le mix de The Salivation Army réalisé pour Masala ou encore celui de Poirier réalisé pour Mixpak.

Pour davantage d’information, consulter la page Facebook de l’évènement ou le site des artistes de la soirée :

Karnival v.16

En l’espace de quelques années, le Karnival de Poirier s’est imposé comme l’un des évènements les plus respectés de la métropole. Son ambiance festive, chaleureuse et rassembleuse en a fait une soirée où tous se retrouvent pour permettre en commun leur amour des mashups des cultures et des rythmes, sans distinction face à leur affinités musicales du reste du mois.

Nul ne s’étonnera du fait que Karnival ait ainsi été désigné comme l’un des événements-phare du Festival Montréal en Lumières, qui accueillera pour la soirée pour la troisième fois cette année après le succès des deux précédentes.

Bien que déjà un habitué du festival pour s’y être produit dans le cadre de la Nuit Blanche de Bande À Part au Métropolis voisin, Poirier et ses collaborateurs ont enrichi leur performance depuis leur transition vers le Club Soda en 2010 lors de la seconde édition de Karnival. En rassemblant en un même lieu autant artistes aux expertises variées que public à parts égales familier avec les rythmes en vedette et curieux de faire des découvertes, Poirier parvient à façonner un contexte accueillant, propice au partage et au défoulement digne d’un véritable carnaval.

Il va sans dire que l’expertise de chaque acteur sur scène dans son domaine spécifique contribue à animer ce mouvement collectif sur le plancher de danse. En véritable chef d’orchestre, habitué à naviguer d’un genre à l’autre et à allier éléments d’un registre à la structure d’un autre, Poirier bat la mesure selon la volonté du public, pour le guider naturellement et sans heurt jusqu’à un état second. Une expérience collective à laquelle ses collaborateurs habituels viennent ajouter leur contribution unique, accordés à l’unisson dans le même but.

Chacun à leur manière, Boogat et Face-T surimposent ainsi une partie de leur personnalité et de leurs origines à la trame orchestrée en arrière-plan. Les rythmes latins de Boogat transportent la salle d’un endroit à l’autre alors qu’il oscille d’une main de maître entre tempos apaisés et cadences énergiques. Une polyvalence qui lui a d’ailleurs permis de se faire remarquer lors de sa tournée américaine au début de l’année, alors qu’il a offert des performances au Sud que nos latitudes, où sortir assister à une performance est une toute autre expérience. Alors qu’il est nécessaire de tenir le public en haleine pour le tenue éveillé autour du 45e parallèle, celui plus au Sud se sent plus à l’aise lorsque accompagné de rythmes plus lents, en plus de préférer être accompagné plutôt que de danser seul. Si l’on pourrait postuler que le climat a un rôle à jouer dans cette différence d’attitude, il demeure que seul un artiste bien outillé est en mesure d’affronter un tel écart par rapport à son contexte habituel. Ce pour quoi Boogat s’est si bien démarqué.

Sans pour autant avoir une attitude à l’opposé de celle de Boogat, Face-T est quant à lui plus constant lors de ses passages au micro. Dans une économie de mouvements qui ne vient qu’après des années passées à se produire sur scène, l’artiste parvient à transmettre son énergie au public en l’espace de quelques instants, faisant tomber à la fois les barrières de la langue et du bagage culturel. Public qui le suit instinctivement en lui accordant toute sa confiance, rassuré par l’assurance du MC qui puise son inspiration de ses racines jamaïcaines. Une transe que le public pourra enfin vivre hors du contexte nocturne des salles de la métropole grâce à la sortie de Tuff Like Stone cette semaine, fruit du travail d’années de polissage en studio comme en tournée. Un alliage de dancehall et de reggae sur des riddims savamment dosés de basses fréquences que l’on attendait avec impatience et qui rend entièrement justice à ces étés comme à ces hivers passés à l’écart de ce matériel.

C’est un mélange de tous ces éléments — et bien plus — auquel on pourra assister le samedi 25 février prochain au Club Soda, avec Black Tiger Sex Machine en première partie.. Comme lors de l’édition précédente, on nous promet déjà des surprises. Raison de plus pour assister à l’évènement, comme s’il en fallait une.

Pour davantage d’information, consulter la page facebook de l’évènement ainsi que les sites web suivants :